L’héritage de Benjamin Netanyahu : le 7 octobre et la guerre en Iran | Le Poste de Jérusalem

Jerusalem Post - 06/03
Israël est devenu plus fort stratégiquement, mais Netanyahu porte également la responsabilité des échecs passés.

Ce n’est un secret pour personne que les Israéliens ont des opinions très arrêtées à l’égard du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Environ la moitié du pays se trouve dans le camp du « seul Bibi » et environ la moitié dans celui du « n’importe qui sauf Bibi ».

Après deux ans et demi – et surtout après la semaine dernière –, quel que soit le camp dans lequel on se trouve, on ne peut nier le rôle historique que Netanyahu a joué pour contribuer à façonner un Israël plus sûr et plus sécurisé.

Je suis conscient que cette phrase met certaines personnes mal à l'aise. Mais cela ne devrait pas être le cas, car reconnaître les réussites stratégiques ne signifie pas accorder l’absolution des erreurs et des échecs.

Le problème d’Israël au cours des deux dernières années et demie a été l’insistance de trop de personnes – des deux côtés – sur le fait que Netanyahu doit être jugé selon une seule dimension : soit comme la source exclusive de chaque désastre, soit comme l’unique auteur de chaque succès. Cette perspective est fausse. Le leadership n'est pas un buffet où l'on choisit uniquement les plats qu'on aime.

Stratégiquement, la manière dont cette guerre est menée – les États-Unis et Israël combattant ensemble – crée un nouveau niveau de coopération qui constitue un atout aux proportions incroyables.

Le président américain Donald Trump et le Premier ministre isr...
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